Robertfred.com, poésie. "Aimer, sinon c’est faux"

Il devient

Ni orage, ni vendange n’accueille
ni le vent ni la mer, ni l’excuse.

Il est un,
il est le courant le ressac et le vent.
Il trempe…

Il s’ouvre sur le rocher,
comme une tripe,
il débarque…

Vivant de l’onde et du regard,
il vide le nu de son contenu
pour être corps et virgule…

Délivrance du su,
il devient.


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