Robertfred.com, poésie. "Aimer, sinon c’est faux"

Avril

Les arbres lancent leurs branches effervescentes,
bourgeons dressés dans un appel à l’exaltation ;

les giboulées déchirent la robe sombre des nuages
et l’éclat de l’orage relève la courbe des collines ;

les ondes se lâchent dans une danse fertile et soudaine
couvrant le pays de bourrasque fleuries, de gesticulations et de vie…

La pluie du printemps comme une houle puissante soulève le sol givré.
L’amour dans une danse d’ors, de rouges et de violets découvre sa puissance,
les pétales en joie, les hanches en giroflées, sous le blanc éclatant des cumulus.

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