Robertfred.com, poésie. "Aimer, sinon c’est faux"

Le mouvement de la mer

Je suis étonné de l'infini mouvement de l'océan,

n'y tient pas le silence, ni l'immuable...

Le pouvoir d'en arracher ne serait-ce qu'un morceau
n'est qu'un rêve disséqué,
               
                 déjà dérisoire...


Je suis étonné de l'infinie vivacité de la misère,

n'y tient pas la patience, ni la certitude...

La clarté qui surgit de ses entrailles
contient la source :

                le désir.

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